Une jeune Hamiltonienne remporte l’or au plus grand concours Brain Bee de l’histoire des IRSC
La 18e édition du concours canadien Brain Bee des IRSC tenue en 2026 a battu un record de participation et a vu être couronnée Josephine Ankomah, de Hamilton en Ontario, pour qui l’aventure ne fait que commencer dans le monde des neurosciences.
« J’ai entendu parler du concours Brain Bee en 7e année et j’avais tellement hâte de pouvoir y participer! C’est une expérience qui m’est très chère, celle de pouvoir appliquer mes connaissances pour répondre à des questions complexes, de voir de vrais échantillons de cerveau, d’apprendre auprès d’étudiants et de professeurs en neurosciences et de rencontrer d’autres élèves qui se passionnent comme moi pour les neurosciences », explique-t-elle.
Josephine Ankomah, 15 ans, s’est mesurée à plus de 800 autres élèves de la 9e à la 12e année dans les épreuves tenues dans des universités aux quatre coins du Canada. Après s’être qualifiée pour les championnats régionaux, elle a atteint la finale nationale, où elle a vaincu Arman Ahlawat (Edmonton), qui a donc terminé deuxième, et Tessa Nitescu (Toronto), qui a fini en troisième place. Elle est devenue championne en titre du concours canadien après avoir répondu avec justesse que les structures qui relient les cellules endothéliales de la barrière hémato-encéphalique sont des « jonctions serrées », ce qui lui a permis de dépasser de peu ses adversaires.
Arman Ahlawat, qui fait du bénévolat dans un hôpital, espère faire carrière dans le domaine médical. « J’aimerais devenir médecin parce que je veux pouvoir aider les gens autour de moi. » C’est aussi une profession qu’il admire parce que c’est « une carrière stable qui n’a cependant rien de routinier ».
Tessa Nitescu, quant à elle, aimerait faire le saut dans la recherche en neurosciences. Elle souhaite « contribuer à la recherche pour enrichir le bagage de connaissances sur les maladies neurodégénératives et étudier les fondements biologiques de l’identité ».
Josephine Ankomah aimerait elle aussi faire carrière dans la recherche en neurosciences. « J’ai un vif intérêt pour la prévention des maladies neurodégénératives », déclare la grande championne. Elle aime aussi le sport, le temps en famille, les romans et l’art des tresses, même si, pour l’instant, son principal intérêt reste de s’entraîner pour le championnat mondial Brain Bee qui aura lieu à l’automne.
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