Message de Mary Jung, directrice scientifique de l’INMD
Février 2026
Le 11 février marquait la Journée internationale des femmes et des filles de science. Les femmes continuent de représenter moins du tiers des chercheurs dans le monde (Fiche d’information de l’UNESCO). Il est essentiel d’assurer non seulement la présence des femmes, mais aussi leur soutien dans tous les domaines scientifiques pour stimuler les découvertes et les innovations. La participation des femmes aux recherches, dans un rôle directeur ou non, donne lieu à de nouvelles perspectives, à des priorités plus équitables et à des solutions qui répondent mieux aux besoins des communautés diversifiées.
Depuis mon entrée en fonction à titre de directrice scientifique, j’ai eu le privilège de participer à plusieurs rencontres qui ont mis en lumière le travail des chercheurs affiliés à l’INMD. La première de ces rencontres, activité virtuelle de mobilisation des connaissances en fin de subvention de l’Initiative canadienne du microbiome 2 (ICM2), était dirigée par des collègues de l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires, et l’INMD a codirigé l’initiative. J’ai été très impressionnée par le calibre de la recherche présentée, et tout particulièrement par le leadership de la Dre Kathy McCoy et son équipe. La Dre McCoy dirige le noyau de recherche IMPACTT (en anglais seulement) (Integrated Microbiome Platforms for Advancing Causation Testing and Translation), destiné à former le milieu canadien de la recherche sur le microbiome et à consolider la position du Canada en tant que chef de file international de cette recherche. Sont ainsi offerts soutien, expertise et leadership aux chercheurs dans le domaine du microbiome partout au Canada. Félicitations à la Dre McCoy et à son équipe d’IMPACTT, ainsi qu’aux équipes de recherche financées qui s’emploient à appliquer les découvertes sous forme de traitements.
J’ai également été heureuse de participer à une récente rencontre de l’Environnement réseau pour la recherche sur la santé des Autochtones (ERRSA), organisée par le Centre de coordination national du même programme, lequel est financé par les IRSC. Ce fut un privilège d’en apprendre davantage sur le programme ERRSA et de discuter d’une collaboration possible entre les instituts des IRSC et les centres ERRSA de façon significative et efficace en vue de faire progresser la recherche sur la santé des Autochtones au Canada.
Je tiens à remercier sincèrement mes collègues, la Dre Charu Kaushic, directrice scientifique de l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires des IRSC, et la Dre Chelsea Gabel, directrice scientifique de l’Institut de la santé des Autochtones des IRSC, de leur direction scientifique et de l’accueil qu’elles m’ont réservé à ces rencontres.
Mary Jung, Ph. D.
Directrice scientifique,
Institut de la nutrition, du métabolisme et du diabète
- Date de modification :