Résumé de recherche du RIEM
Traitement de l’hépatite C : rôle de la génétique du patient dans l’anémie induite par la ribavirine

Résumé et conséquences

La ribavirine est souvent incorporée au traitement de l’hépatite C chronique pour en améliorer l’efficacité. Toutefois, 1 patient traité sur 3 vient à présenter une anémie grave. L’étude a révélé qu’une variante génétique dans le gène ITPA, qui réduit le stress oxydatif, fait diminuer le risque d’anémie induite par la ribavirine. En revanche, une variante dans le gène VDR fait augmenter le stress oxydatif et double le risque d’anémie. Des rôles de protection prometteurs ont été mis en évidence pour des variantes dans GYPC, qui joue un rôle dans la stabilité des hématies, et des variantes dans IRF7 et RASGRP3, qui interviennent dans la production des hématies.

Grâce à la génétique, les patients à risque d’anémie induite par la ribavirine peuvent être identifiés avant le début du traitement.

Prédire quels patients présentent un risque élevé d'anémie grave induite par la ribavirine avant le traitement permettrait d'utiliser une dose de ribavirine qui est fonction du risque. Cela améliorerait à la fois la santé et la sécurité du patient, et la probabilité d’un traitement réussi chez les populations difficiles à traiter.

Auteurs : Équipe SEARCH & PREVENT du Réseau sur l’innocuité et l’efficacité des médicaments (RIEM) des IRSC

Pour des renseignements supplémentaires, écrivez à Dr Bruce Carleton.

Quelle est la situation actuelle?

Quel était le but de l’étude?

Comment l’étude a-t-elle été menée?

Qu’a révélé l’étude?

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